Bienvenue sur le site francophone de dEUS, dEUS-fr.net.

Après plusieurs années d’inactivité, le site prend une nouvelle forme afin de vous informer sur l’actualité du groupe mais aussi des projets parallèles qui gravitent autour du groupe et de son leader, Tom Barman.

dEUS est un groupe de rock indépendant né à Anvers au début des années 1990. Groupe à fortes personnalités talentueuses et remuantes, il connaitra plusieurs mutations. Aujourd’hui seuls Tom Barman et Klaas Janzoons sont les rescapés du groupe originel qui sortira 7 albums entre 1994 et 2012.

Après 10 ans d’inactivité en studio, un huitième album est attendu en 2022…

dossier de presse

  • dossier de presse

    Revue du concert à TW Classic

    Revue de Luc Lorfèvre pour le magazine Moustique :

    Le dessert dEUS

    “Nous espérions être l’apéro de la grande finale avec les Diables Rouges. On se contentera d’être le dessert de la petite finale”, s’exclame Tom Barman en début de son set. dEUS monte sur scène quelques secondes après le coup de sifflet final du match Belgique-Angleterre et est a accueilli comme le messie. Tout de blanc vêtu, Barman lance les hostilités avec une version impeccable de If You Don’t Get What You Want. Le son est énorme, la section rythmique claque, le violoniste Klaas Janzoons s’est enrobé dans un drapeau belge, mais c’est un autre musicien qui suscite tous les regards. Pour Bruno De Groote, remplaçant du guitariste Mauro Pawlowski, il s’agit en effet d’un baptême du feu.

    Bruno De Groote n’a pas l’attitude et la flamboyance de son prédécesseur et est quelque peu mal à l’aise sur les premiers morceaux. Mais sous les encouragements de Tom et du public, le guitariste se libère enfin sur Instant Street, morceau qui déclenche réellement les hostilités. Theme From Turnpike suit, avec Quatre Mains, Sun Ra, une très belle interprétation du ressuscité Hotellounge (Be The Death Of Me) et le nerveux Bad Timing qui ouvrait leur album Pocket Revolution (2005). Le concert monte en puissance et il n’y a aucun temps mort. Oui, dEUS n’a rien perdu de son urgence au fil de toutes ses réincarnations et reste toujours impressionnant en live. Les frissons nous gagnent lorsque Klaas joue au violon l’intro du cultissime Suds & Soda mais un roadie fait signe à Tom Barman que le groupe doit arrêter. A Werchter, l’heure c’est l’heure. Même pour dEUS. Incompréhension totale du public qui attendait “sa” chanson et seule fausse note d’une prestation intense. dEUS sera au Brussels Summer Festival le 17 août (place des Palais). Un grand moment en perspective avec, c’est promis, une version complète de Suds & Soda.

  • dossier de presse,  Tom Barman

    Interview de Tom Barman dans Le Vif

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    Une interview très sympa mais un brin désabusée (surement l’époque qui veut ça) de Tom parue dans la revue Le Vif du 16 janvier dernier. Le chanteur de dEUS évoque sa collaboration au téléfilm sur Van Gogh, “Le choix de peindre” (dans lequel il lit certaines lettre du peintre), de son prochain film qui est en court d’écriture, des attentats à Charlie Hebdo et des difficultés liées au financement de la culture dans son pays…

    [quote]Cherchez-vous aussi de la matière pour exorciser les souffrances?

    En réalisant un travail personnel, vous partez à la découverte d’un monde de sentiments éternel, lié au fait que nous sommes nous, humains, plein de paradoxes. Confrontés à l’univers extérieur, cela donne un feu d’artifice. Van Gogh cherchait un contexte extrême pour faire ressortir l’animal au fond de lui. Moi aussi.[/quote]

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    Merci à Evangeline pour les scans de l’interview.

  • dossier de presse,  Tom Barman

    Tom participe à un film documentaire

     

    Actuellement a lieu dans le Nord de la France, le tournage du film documentaire “Van Gogh. Le choix de peindre”.

    Van Gogh a passé quelques temps à Courrières (62) en compagnie du peintre français Jules Breton.

    Tom Barman a été choisi par le réalisateur Henri De Gerlache pour lire la correspondance du peintre :

    “pour le timbre de voix certainement similaire au peintre, sa présence, son phrasé avec la même mélancolie”.

    Source : La Voix du Nord.